SBNN a décidé d'accompagner sept coureurs (on l’espère) à Karlovy Vary. C’est le deuxième événement que le projet va pouvoir couvrir. Après le semi-marathon de Prague, qui a eu lieu le 5 avril dernier, SBNN remet le couvert.
Trêve de commentaires, passons à la présentation de nos athlètes.
Alexandre Saulière : Parti en stage en Corée et au Japon, auprès des plus grands lors du semi de Gifu, Alexandre est plus que confiant dans sa préparation. Cependant, il garde celle-ci secrète : des entraînements à huis clos, un régime dont il ne révèle pas le moindre élément. Tous les voyants sont au vert pour une performance XXL de sa part.
Bérenger Isnard : Issu d'une famille de coureurs, il semblerait qu’il soit destiné à réussir cette course. Sous les conseils avisés de ses frères et sœurs, Bérenger se lance dans cette épreuve comme dans une simple préparation à des événements plus importants. Marathon de Paris, Londres, New York, Tokyo… nommez-les, il y prendra part, simplement parce qu’il sait qu’il en est capable.
Clarence Lobé : Celui que personne n’a jamais vu faire un footing… Cette réputation le suit depuis bien des années, et il compte bien faire taire les rumeurs avec cet événement. Clarence semble pourtant préparé ; on a pu le voir avaler les kilomètres durant différents matchs de football.
Jeffrey Duval : Le premier athlète sponsorisé par SBNN, celui-là même qui nous a poussés à nous intéresser aux courses longues distances. Jeffrey a effectué cette année son premier semi-marathon, qu’il a fini en moins de 2h. Comment ne pas le voir comme le favori ? La vraie question serait plutôt : mettra-t-il SBNN sur le podium ?
Jonathan Robin : Parti faire les derniers ajustements de sa préparation en France à une semaine de l’événement, Jonathan est plus que prêt. Habitué des joggings pour maintenir la forme, il s’est inscrit pour partager la course avec les copains, mais son esprit de compétition prendra rapidement le dessus. Nous le voyons déjà arriver parmi les premiers.
Julien Morainnes : Le basketteur le plus endurant du circuit. Rien ne semble pouvoir l’arrêter. Plus à l’aise sur les sprints et les changements de direction, la seule crainte que nous avons est qu’il s’ennuie durant cette course. Julien devrait s’en sortir haut la main, et ce, en faisant même monter la cadence petit à petit.
Paul Bouchard : Si le talent était un homme… il serait déjà personnifié en Paul. Après avoir exploré différents sports – et avoir été le meilleur dans chacun d’entre eux – Paul s’attaque aux courses longues distances. S’il nous fait part de ses inquiétudes quant à sa forme physique (principalement son genou), nous sommes persuadés qu’il bouclera sans peine ces 10 km… et ajoutera peut-être une nage et un tour à vélo, se créant son propre triathlon.
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